Lundi 29 juin 2009
Salut à tous ! Photos tout ça, demain!!

Voilà quelques temps que je n'ai guère posté, j'espère que vous ne m'en voudrez pas ! J'ai enchaîné quelques soucis tels qu'un magnifique crash de word qui m'a plombé une grosse partie de l'article.. et hop, on recommence presque à partir de rien ! !

Après avoir vu la bande annonce (nulle) de l'incroyable Drag Me To Hell (Jusque en Enfer), il m'était impossible de ne pas être terrorisé à l'idée de voir une resucée de l'insupportable dau... euh film Unborn !

Alors oui je vous entends déjà hurler " mais ne parlera t-il jamais de film pour en dire du bien ? ? Corne de Gidouille ! ! "

Eh bien si je vais dire du bien d'un film, mais soyons honnête, c'est plus rigolo si on peut en même temps en dézinguer un autre ! Surtout quand les pitchs de départ sont si proches !

Pitchs de départ proches certes mais quelle immensité désertique entre les deux réalisations !

Dans le coin bleu nous trouvons Drag Me To Hell, réalisé par le sémillant Sam "Bruce Campbell Forever" Raimi qui décrit les mésaventures d'une banquière un brin stupide (Alison «porky queen 95» Lohman) qui se retrouve maudite par un démon (un lamia) qui lui pourrit la vie.

Dans le coin rouge, voici Unborn, réalisé par David S. "Scénariste Point Barre" Goyer qui compte les aventures d'une pseudo Megan "FHM" Fox (Odette "Camel Toe " Yustman) qui se retrouve maudite par un démon (un dibuk) qui lui pourrit la vie.

Quelque soit le film, le but de démon est de pourrir la vie du personnage principal pour ensuite causer sa mort, d'une façon ou d'une autre, ce qu'il semble faire avec beaucoup d'application (dur de plier un gosse en 4 pour le ranger dans une armoire à maquillage (Unborn) ou pour une ombre de coller des pains dans la figure (Drag Me To Hell))

Le trait rapprochant le plus les deux films est le fait que le démon se situe dans l'esprit de la victime en premier lieu, et n'agit "en dehors" qu'exceptionnellement.

Ensuite, le déroulement global des films est plutôt proche, bien entendu les prétextes scénaristiques sont différents mais on sent quand même une certaine rythmique ressemblante -toute proportion gardée- (la montée en puissance du démon jusqu'à la confrontation mystique finale).

Mais alors, qu'est ce qui rend Unborn si scandaleusement mauvais par apport à Drag Me To Hell ?

Le premier élément est le SERIEUX avec lequel est réalisé le film. En effet, là ou Unborn se prend incroyablement au sérieux avec une histoire et surtout un déroulement d'une banalité à faire frémir tout bon fan de Julie Lescaux ou de Derrick qui se respecte et s'en retrouve donc totalement à côté de la plaque, Drag Me To Hell, lui, est typiquement le film d'horreur potache qui abandonne le sérieux dés le générique pour retourner tous les clichés qu'il peut utiliser pour faire rire face au grotesque de la situation.

Evidemment, entre un film d'horreur qui a recours à tous les clichés possibles pour nous faire "frémir" sans jamais réellement y parvenir et l'autre qui nous fait rire en les détournants, forcément... on s'ennuie moins !

C'est effectivement tout un art de détourner avec autant d'efficacité les clichés les plus éculés du film d'horreur (et subis rubis sur l'ongle dans unborn) pour nous faire bidonner devant les mésaventures de l'héroïne la moins attachante de l'histoire !

Scène de repas à la Brain Dead, coup de l'enclume, bras dans la bouche, mouche indélicate, et j'en passe, Raimi nous en mets vraiment plein les zygomatiques !

La PREVISIBILITE est un autre GROS problême de Unborn par apport à Drag Me To Hell, de par sa narration hyper-sérieuse et l'usage de clichés éculés pour faire peur, il en découle un ennui profond, dans l'attente des scènes "épouvantables" qui sont bien évidemment  mises en avant par force musiques et effets de styles de circostances (et donc complêtement prévisibles).

De la même façon, globalement, Drag Me To Hell est un film très clair, avec des couleurs plutôt vive qui se déroule durant une sorte de printemps fort riant ! Alors qu'évidemment Unborn se déroule en Hiver gris, avec des décors gris le tout se déroulant donc dans une ambiance grise TROP de circonstance !

Encore la même chose: l'exorciste d'Unborn se voulait peut être original car Juif (pour changer) et joué par Gary "j'aime ce petit moment de calme avant la tempête" Oldman en plus ! Et bien non...

En face on a un médium Indien qui essais de revendre ses cd de musique et qui prend les CB... Là oui, de suite on sent plus l’ambiance (?!?) !

Vous l’aurez compris, au risque de me répéter, le gros problème d’Unborn est son insupportable classicisme, qui ne souffre évidemment pas la comparaison face à cette petite merveille d’humour macabre qu’est Drag Me To Hell.

J’en profites pour me plaindre un peu, franchement quand je pense à tous les bons films qui existent, vu, à voir et en préparation, on ne peut cependant qu’être désolé devant la pauvreté d’une bonne grosse partie de la production cinématographique actuelle. Le gouffre béant qui oppose Drag Me To Hell à Unborn (qui ne mérite pas sa majuscule) est quelque part ce qui me donne envie de continuer de tailler dans le lard toutes les daubes cosmiques que l’on peut se retrouver à subir.

EN RESUME :

- Unborn est à Drag Me To Hell ce que Jean-Pascal-de-la-star-ac est Mozart, je vous laisse imaginer.

Pour moi, Drag Me To Hell mérite facilement un 7 là où Unborn à du mal à me faire taper un chiffre aussi haut que 3.

A VOUS ! !

PS1 : Beaucoup risquent de se demander pourquoi comparer ses deux films, je vous assures que le pitch de départ semble VRAIMENT proche, impossible donc de ne pas faire de parallèle !

PS2 : note pour plus tard : changer de PC

La prochaine fois: Transformers 2 (si, si, là vraiment!)
Par Melmoth - Publié dans : Cinema
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Mercredi 27 mai 2009
Salut à tous!

J'étais en train de préparer les photos de Anges et Démons mais je ne peux résister à l'envie de vous parler d'un merveilleux pétard mouillé, un quasi nan.. euh film vu le jour de l’ascension: VENGEANCE (ce qui est d'ailleurs pas mal ironique d'avoir vu ce film en ce jour, cela à cause d'une certaine scène effarante!), je me suis quand même demandé si notre ami Jésus aurait réellement du se sacrifier pour notre salut! Non vraiment, quasiment  2000 ans plus tard, voilà ce que ça donne: guerres inutiles de ci de là, jean slim et film à deux florins!

-Une affiche somme toute réussie: de la pluie, du chinois, du Johnny...

Là on rentre donc dans la troisième catégorie (ouais, vous allez pas me voir parler de jean slim non plus!)

En fait, pour tout vous dire, je suis allé voir ce film plein d’appréhension, malgré une certaine bonne presse que ce film (présent au festival des fêtards fortunés) a réussi à s’adjoindre.

Au delà de cette bonne presse relative, on pouvait quand même se poser des questions, notamment sur la présence de notre Johnny national ou encore de l’intérêt -relatif- du pitch de départ.

Effectivement, on se dit dés l’intro que l’on va pas faire dans la dentelle (ni dans la résille d’ailleurs) avec une Sylvie « qu’est ce que je fous là » Testud moyennement concernée dans son rôle de femme liquidée (ou presque) dans les 2 premières minutes du film, femme d’un banquier et mère de deux enfants, jolie petite famille effacée relativement brutalement dans d’étranges gerbes de sang en poudre !

Et voilà qu’arrive JOHNNY « à que mettre le feu » HALLIDAY, le notre donc, dans une scène ridicule qui ne laisse que peu d’espoir pour la suite du film.

Heureusement, les présences à l’écran de Johnny sont nettement moins ridicule par la suite même si l’on a du mal à avaler certaine répliques (« ça veut dire quoi se venger ? ») ou autres balourderies scénaristiques !

-johnny vérifie bien ses clichés sur les asiatiques (ha ha ...)

ATTENTION CLICHES!!!

Il semblerait que les asiatiques ont toujours une vision relativement distordue de la France, je dirais largement aussi distordue que nous pouvons avoir une image de l’Asie dans son ensemble (oui oui, le Japon par exemple, vu comme pays fin, délicat, raffiné pleins de samourai bouffeurs de sushi qui se font hara-kiri au premier mauvais mouvement de bourse ou échec social quelconque). Donc nous avons un héros multi-classé : Ancien tueur à gage – Cuisinier qui possède un resto (appelé « Les 3 Frères ») évidemment sur l’avenue des Champs Elysées (faut pas déconner non plus, la France est constitué principalement d’une ville (Paris) constituée elle même d’une seule avenue (les Champs Elysées donc).  Là, on peut dire que c’est difficile de le ranger dans une classe socio-professionnelle.

On me taxera d’être vraiment injuste, que le cinéma de genre asiatique peut largement se permettre se genre de clichés, je dis NON ! Etre un film de genre ne pardonne rien ! Ce n’est pas parce que telle daube d’épouvante réalisé par je ne sais quel tocard feignant ou le premier film de gangster au ralentit asiatique sont classés dans les « films de genre » que l’on peut pardonner des manquements au bon goût, réalisations aléatoires et clichés à la mords-moi-le-noeud !

« oui mais le cinéma asiatique est particulier, c’est une autre culture, une autre façon de voir le cinéma ! »

AND MY ASS  IS SOME CHICKEN ? ?

Donc on retrouve ici au rayon MAUVAIS GOUT : fusillades à l’asiatique (avec donc plein de ralentis), méchant ridicule à forte teneur en nanardise, acteurs aléatoires (certains sont vraiment bons d’autre catastrophiques) etc…

En fait il y tellement d’élément méritant bon nombres de nazerlatifs que je ne peux pas tous les citer.


-Johnny tueur avec d'autre asiatiques tueurs, un film avec des tueurs quoi.

Cependant, le top du top, mais alors la PALME DE L’INFAMIE CINEMATOGRAPHIQUE, est bien entendu l’incroyable scène de prière vers la fin du film.

Vous ne voulez pas que je vous gâche ce moment magique ?

Dommage !

Suite au merveilleux prétexte scénaristique de la balle dans la tête qui fait perdre la mémoire, Optique 2000 man oublis tout d’un coup tout. Mais alors tout ! Il sait toujours parler mais ne sait plus ce que c’est la vengeance (c’est con quand même, si il ne sait plus dire toilettes ou manger, il va avoir l’air con à terme !) mais oublie aussi sa fille, ses petits enfants et ses amis !

Bon là, même avec son  amnésie à outrance, il se dit qu’il y a un problème le ptit père,  et donc, il se penche vers la solution la plus logique pour résoudre son problème :

Prier.

En soit, rien de bien insupportable, lorsque plus aucun espoir ne subsiste, énormément de gens se retournent vers le sacré (qui est censé pouvoir TOUT résoudre).

Donc ce n’est pas l’acte de prier qui est étonnant (encore que…) mais plutôt la façon de faire.

Ridicule.

Notre ami s’agenouille donc devant la mer, joint les mains et entonne :

« Notre Père qui êtes aux cieux ,

(là on attend la suite mais :)

Mon dieu . Sauve moi. »


Ah ouais ça claque ! Enfin bon… Au moins ça lui donne le courage de rester planté là, immobile malgré les heures qui passent, l’océan qui monte (et le recouvre jusqu’au menton) et redescend, le laissant parfaitement sec et propre dans son complet noir.

Mais au bout d’une durée indéterminée, le divin miracle s’accomplit ! ! ! Tous les fantômes des proches de Restoman apparaissent devant lui, et avec eux, la mémoire lui revient !

Et il va donc logiquement tuer le méchant (de façon fort étrange d’ailleurs… C’est plutôt difficile de définir le ridicule ou non de la situation par ailleurs…)

Je suis brisé car il a été impossible de trouver une photo de ce grand moment de n'importe quoi...

-Alors ecoute le frenchie, ça c'est ton cachet alors tu fais cette scène ou il passe à la trappe!

Le film présente néanmoins des passages intéressants et certains personnages sont attachants (surtout les 3 tueurs en fait, le reste est somme toute moyen moyens dans l’ensemble.), cependant, vraiment pas de quoi à le tirer vers la moyenne !

EN RESUME :

- un film de gangster asiatique de facture classique, à deux doigts du nanar, avec un Johnny « le feu ça me connaît » Halliday parfois invraisemblable !

Pour ma part, je lui donnerais un 4, je me sens d’humeur généreuse ce soir !

A vous ! !

-Heureusement, la pluie dissimule la souffrance face à un tel naufrage. Ou pas.

PS1 : franchement, les clichés à deux balles… Ici une souffrance de chaque instant !

PS2 : quelqu’un pourrait-il me donner le prix d’un restaurant avenue des Champs Elysées ? On peut négocier de bons assassinats avec un restaurant là bas !

La prochaine fois: Jusqu'en enfer (Drag me to hell) et Unborn, deux en un, oui oui!
Par Melmoth - Publié dans : Cinema - Communauté : Vos articles nous intéresse !
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Mardi 19 mai 2009
Salut à tous !

J’ai pris pas mal de retard sur cette critique, le nav… euh film étant sortit mercredi dernier, je n’ai pu le voir que ce soir (lundi donc) !

En tous cas, en jetant un œil sur la télévision sur portable d’un ami (que frimeur celui là), je me suis souvenu que nous étions en plein festival de Cannes!  MAIS OUI ! LE festival des palmes d’or, LA vitrine du cinéma en France, où les stars internationales viennent pour se lacérer la face à coups de champagnes et autres grands vins dans des boites de nuits incroyables qui nécessite un parachute doré de banquier pour se payer une bouteille de mauvaise vodka et eventuellement emballer de charmantes escort girls au charmant accent slave !

Enfin, malgré ce côté totalement inutile et clinquant, le festival de Cannes nous permets de nous rappeler que l’on a toujours pleins de palmes à remettre !

La palme de la loositude (copyright)

La palme pour la journée la plus mauvaise, ou la meilleure

La palme du plus mauvais sandwich

La palme de la pire voiture de Jacky

La palme du plus infâme dessin animé de bobo, lobotomie pour gosses inside

La palme du plus inutiles des super-villains, ou du super pouvoir le plus inutile

La palme de la pantoufle la plus confortable

Tout ça tout ça, tout ça tout ça…

Là ce soir, je pense pouvoir remettre LA PALME DU FILM LE PLUS INUTILE de cette première moitié d’année au mirobolant ANGES ET DEMONS

- Une bien jolie affiche pour un bien mauvais film!

Là, on me taxera d’être dur quand même ! On en a déjà eu des mauvais films, voire même des catastrophiques !

Mais quelque part, ils nous marquent, ils ont une sorte d’intérêt dévoyé certes, mais intérêt tout de même ! Le rire par exemple, ou encore le mépris ou le dégoût et pourquoi pas une bonne raison pour piquer un petit roupillon dans une salle sombre et climatisée ! Certains autres films ont pour eux de montrer que l’on peut rentrer le budget annuel de 3 pays pauvre dans leur coûts de productions (et quand même faire un navet innommable) !

Là… je sors de ce film avec un certain arrière goût, comment dirais-je… Aigre. 2h et des bananes jetées à la poubelle. Impossible même de dormir, il y a trop de musique a forte teneur de "découvertes incroyables"!

En même temps, avant même de voir le truc, je me disait bien que, si c’était comme le premier, ce serait infect !

Et bien oui ça l’est ! Mais pas de la même façon !

Déjà le début est scandaleusement plus mou ! Pas d’introduction sympathiquement sombre comme dans le premier, non non, juste une immense blague sur la célèbre machine à big bang européenne qui sert donc ici à fabriquer des fioles d’antimatière ! Ouaip ‘sieurs dames ! Dés le départ ce coup ci on en est sûr, rien de crédible !

Passé ce bémol on tombe sur le gros GROS (pour ne pas dire pantagruelliquement colossal) problème d’Anges et Démons: le côté COPIE-COLLE par apport au premier film !


- Le tournage: de vraies vacances agréables entre amis!

La recette est EXACTEMENT la même, le running gag du rumikub médiéval et les noms de chanteurs désuets en moins !

On suit donc notre cher ami gominé se balader mollement de pseudo-indices fumeux  EN ANGLAIS dans des textes de Galilée (originaux) à d’autres références improbables, le tout avec une moue pincée de circonstance.VOILA. POINT BARRE.

Or, dans le premier on avait moins l’impression d’être devant un groupe de touristes accompagné par un G.O pas vraiment jovial mais plutôt conciliant , peut être grâce au différents voyages d’un pays à l’autre, voire même aux maladroits flash-backs historiques (que je suis surpris de regretter par ailleurs). Ici, on est vraiment dans un DOCUMENTAIRE TOURISTIQUE sur Rome et le Vatican avec en trame de fond une enquête fumeuse (et un magnifique jeu de piste, comme quand on allait en colonie de vacance)!!


- Ce coup ci, on va être à l'heure!!                                                       -Ah ben non!! Flûte!

Vraiment c’est un peu dérangeant, si en plus vous rajoutez la temporalité aléatoire, voilà vous avez déjà deux des attributs faisant de ce film un bon vieux navets des maisons ! En effet, la rythmique est plus ou moins toujours la même, le film étant censé se dérouler sur une durée très courte (quelques heures à peine à partir du début de l’enquête).

Là sur le coup notre Ron « Houston we’ve got a problem » Howard n’a pas vraiment voulu prendre le moindre petit risque… OH grand dieux non ! Pas le moindre ! C’EST DIABOLIQUEMENT MOU ! ! ! Et FRANCHEMENT pitié mais le héros qui devine doigts dans les narines ce que bon nombre d’autres cerveaux n’ont jamais compris mais qui a quand même besoin de demander des renseignements au premier guide touristique venu… Bizarre tout de même… rajoutez à cela des heures qui filent à des rythmes incompréhensibles qui, fait étrange, font toujours arriver le héros trop tard mais de trois fois rien avec cependant un gain de 3 minutes (grosso merdo) d’une étape à l’autre !

-En fait, au même titre que l'explosion de la ville dans Dragon Ball Excrémentation promise dans la bande annonce, cette statue est absolument inutile dans le film (et donc uniquement présente sur un plan de 2 secondes)

Cette poussivité blindée de prévisibilité est encore plus renforcée par l’idée lancinante que l’on va subir un happy end dégouttant et basique !

Désolé pour les lecteurs qui ne l’ont pas vu et comptent y aller mais contrairement à ce que je suis bien entendu sûr que vous pensez… OUI IL Y A UN HAPPY END INSUPPORTABLE ! ! ! ! (ha ha)

 Je sais, je sais, je suis dur et je vous ai scandaleusement gâché un grand et merveilleux moment de fin imprévisible et grandiosement originale…

-OH le beau travail de lumière que voici!

Par contre !

UNE QUALITE indéniable !

Les « méchants » et certains personnages secondaires (pas la dinde bien sûr) sont pas mal du tout ! !

Si si ! Vraiment j’ai été étonné !

Malgré le traitement un peu rapide du tueur, dans leur ensemble les "méchants" sont plutôt sympa !

Au final, Anges et Démons est bien une déception, copié collé du premier film (censé en être la suite) on perd les rares bonnes idées du précédent opus pour ne gagner « que » plus d’intérêt chez certains personnages secondaires…

Allé hop un dernier détail : Devant chaque chapelle « cachée » des Illuminati, il y un obélisque… Et une grosse ! ! ! Et à chaque fois un regard étonné et un magnifique « Oh ! un obélisque ! » Pourquoi donc à partir du deuxième coup cet incompétent ne se met tout simplement pas à chercher les obélisques très probablement connues de bon nombres de Romains ? ?



- Amis Lecteurs, un indice particulièrement discret est commun à ces 4 lieux de Romes, saurez vous le retrouver et donc suivre les incroyable aventures de Robert Langdon plus efficacement que lui même?!?

EN RESUME :

- Un petit Navillon, sans doute conjointement sponsorisé par l'office du tourisme de Rome et du Vatican, rien de bien méchant car au même niveau que le premier !

 En ce qui me concerne, je lui mettrais donc exactement la même note,  4 !

A vous !

-Vite!!! Je me barre avant de couler avec cette rogne!!

PS1 : non vraiment il faut arrêter d’adapter ce genre de daube ! Tom « ne m’attrapera vraiment jamais » Hanks va finir par oublier qu’il est quand même bon acteur !

PS2 : On a même droit à une scène « fumer tue » comme quoi… C’est vraiment un film éducatif ! Visitez Rome, Ne fumez pas, N’essayez pas de faire péter le Vatican avec une bombe d’antimatière car un prof d’Harvard va vous latter les parties, Galilée parlait couramment anglais, Le Vatican vous MENT, N’écoutez pas les information Télévisées etc… Un vrai film pour djeuns  plein de message positifs !


Par Melmoth - Publié dans : Cinema - Communauté : Télévison, cinéma
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Samedi 9 mai 2009
Salut à tous !

Aujourd’hui on s’attaque à une belle cata… euh film sortit en 2006, le DA VINCI CODE.
J’ai tout simplement décidé d’en parler pour « fêter » la sortie prochaine de « ANGES ET DEMONS », la suite, tel que c’est présenté dans la bande annonce !

-L'affiche est là pour nous préparer à subir 2h20 de faciès interrogatifs et inspirés

Je ne me permettrai en aucun cas de parler du livre, que je n’ai pas lu et dont l’envie de le lire est passée de « pourquoi pas » à « plutôt crever la gueule ouverte » après la vision de l’adaptation (vu la première fois lors de sa sortie au cinéma).

Le début du film est de bonne facture, nous mets bien dans une ambiance plutôt sombre suite à l’assassinat de Jean-Pierre « voix incroyable » Marielle. Ce début plutôt sympa bien que classique nous donne donc bien envie d’avancer dans une intrigue que l’on nous promet conséquente !

Mais voilà la première anicroche… Apparition de Jean "nettoyeur"  Reno, et là :

« Bonjour capitaine Fache ! »

Bon là ça va ! Mais plus tard :

« Salut Bézu »

OUI OUI ! ! Les Américains sont donc officiellement entrés en compétition avec les Japonais pour trouver le nom « à la française » le plus ridicule possible ! BEZU FACHE ! ! !  Mince alors ! J’ai franchement eu besoin de vérifier que j’avais bien entendu pendant le générique de fin… Mince... Pendant deux jours la queuleuleu à résonné dans ma tête ensuite....


-Bézu??                                                                                                    -Bézu!!

Enfin bon… Ceci étant un détail, on passe donc à la suite, l’apparition de l’insipide, ici,  Audrey « Amélie Pouliche » Tautou


         - La lumière bleu, comme dans Rambo 3                    

  -Méfiez vous des albinos, toujours des moines tueurs! Notez le faciès incroyable d'Audrey

Le souci principal du film reste l’incroyable PREVISIBILITE, non pas du scénario en lui même mais plutôt du déroulement du film ! La réalisation bien que professionnelle (malgré la dent pour certains de ses films, Ron Howard n’est pas une pantoufle quand même (Willow en avant ! !)) est sans grande originalité (voire même sous tranxene), le jeu des acteurs pas franchement incroyable (en même temps on leur demande pas de jouer le Roi Lear) mais surtout le courant du film nous mène sur une intrigue qui n’est pas si originale que ça !


- La boite à code, LE véritable running gag du film! Véritable Rumikub... vraiment en avance le Léonard!

De traîtres en demi-vilains, de personnages caricaturaux en révélations à forte teneur musicales, on est entrainé au long du film en se disant à chaque fois « tiens donc ! », « je l’avais pas vu venir celle là », « oulàlà que c’est original ! ! ».

Du coup c’est pas très palpitant… Ce qui est par ailleurs fort dommage car, même en n'étant pas fan des révisions historiques pas forcément du meilleur goût, il y avait un bon potentiel (surtout grâce au personnage de Sylas au fort potentiel ici un peu gâché (beaucoup ? scandaleusement ? ?))

Mais non. La sauce ne prend pas ! Nous sommes en plein devant un film blockbuster de facture classique, calibré pour plaire, qui ne sort vraiment pas des sentiers battus (voire même carrément goudronnés)  qui n’est pas détestable en soit. On passe un bon moment (sauf les insatisfaits comme moi) mais ça ne laisse pas vraiment de trace après le générique de fin…

Un autre souci important dans ce film est la maladresse historique, ou plutôt la NON-CREDIBILITE du fond. Vous me direz (et vous auriez raison de le faire) « mais pour qui te prends tu pour juger de la crédibilité d’une histoire recherchée et travaillée par ce bon bougre de Dan Brown » ou encore « la critique est facile mais l’art est difficile » et pourquoi pas « tu dis n’importe quoi pingouin des Carpates » .


- Petit résumé: en utilisant photoshop, comme Léonard décidemment trés en avance sur son temps, vous découvrirez que jésus faisait des galipettes avec Marie-Madeleine!! Logique non?

Cependant, et j’espère que vous en conviendrez, tout un film qui nous fait suivre une enquête visant à résoudre une insupportable énigme tellement incomparablement difficile à percer qu’il suffit de quelques jours à un professeur d’université pour y arriver, et ainsi donc mettre à jour le secret le mieux garder de l’église depuis la crucifixion, et ce malgré moult traitres et fausses pistes… Quelque part, ça pique et on a vraiment du mal à y croire, et encore plus de mal à cause du pseudo sérieux qui entoure le livre d’origine, et donc le propos fantasque de la chose…

Cet aspect indigeste est justement renforcé par d’indigentes (ha ha) scènes de flashback historiques  qui semble souvent un peu… artificielles et malvenues, je pense notamment à l’incroyable siège de Jérusalem où l’on apprend qu’il y avait des soldats à perte de vue, certes (et encore…), mais surtout des trébuchets qui envoient des MISSILES TOMAHAWK sur la ville ! ! MAGNIFIQUE ! ! !  

Rajoutez à cela des rebondissements particulièrement prévisibles, des acteurs qui ont apparemment bien du mal à se motiver et surtout une FIN particulièrement mauvaise et indigeste,voilà, vous avez LE pétard mouillé de l’année 2006 ! !


- 2 heures 20 de lèvres pincées et de regards éffarés!

Pour ce qui est des acteurs, un détail, vous aurez remarquez est que je n'ai pas encore vraiment parlé du héros, le Professeur Langdon, joué par le sémillant Tom "BIG" Hanks qui est d'une platitude et d'un basique à regretter les pires moments de non-jeu des Feux de l'Amour!!! Même pas besoin d'en rajouter! Ah si, pourtant excellent acteur, Ian "gandilf le le gras" Mc Kellen est au même niveau dans ce film (le surjeu en plus!!)

- Mona Lisa en pleure de bonheur...

EN RESUME:

- Un merveilleux pétard mouillé, une réalisation aléatoire pour soutenir un scénario insupportablement insipide.

Pour ma part, je lui donnerais un médiocre 4 car malgré tout, le film se laisse voir!

A vous!!

PS: Le trébuchet est une catapulte médiévale que l'on peut aussi trouver sous le nom de couillarde (nom provenant de sa forme sympathique, au moyen  âge, on avait bon goût!!)

PS2: Non vraiment entre sa coiffure et sa platitude, le professeur Langdon bat des records d'insupportabilité!!

PS3: "Ah ah ah la queuleuleu turlututu, Ah ah ha la queuleuleu turlututu, tout le monde s'éclate, à la queuleuleu..." Un grand moment de notre belle chanson Française! http://www.youtube.com/watch?v=Atu545VFbZg


Par Melmoth - Publié dans : Cinema - Communauté : Webzine cinéma
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Jeudi 30 avril 2009

Salut à tous !

Quelque part, ce n’était qu’une question de temps, ou plutôt de verve,  avant que je ne fasse une critique de la pire insulte cinématographique de ce début d’année !

Bien entendu, on ne peut pas appeler ça un film, ni même une adaptation tant le matériel d’origine a été massacré ! Et même si matériel d’origine il n’y avait pas, cela aurait quand même était un mauvais film...

Non, vraiment, il n’y a rien qui puisse sauver DRAGON BALL !

Déjà, comme dans bon nombre d’adaptations, le CASTING est catastrophique !

On retrouve donc un Goku adolescent joué par le transcendant Justin « Le napalm comme déo » Chatwin, on l’a déjà vu dans La Guerre des Mondes, de Steven « sousous » Spielberg où il jouait le rôle du fils suicidaire mais immortel de Tom Cruise.

Evidemment c’est un mauvais choix, on sera tous d’accord à ce niveau là... Et pourtant, aussi insupportable que cela puisse paraitre,  c’est probablement celui qui s’en sort le mieux ! En effet, il a vraiment l’air stupide, surtout quand il est au lycée (oui oui, au lycée) ! Enfin, quand je dis qu’il s’en sort le mieux... Il n’en reste pas moins scandaleusement mauvais ! Imaginez donc à quel point le reste peut être mauvais !


-Goku du film, mix raté entre le début de dragon ball et la periode dragon ball z??

Vient ensuite le méchant du film, Piccolo, il est incarné par James "Spike laid" Masters, que certains d’entre vous connaissent pour avoir joué Spike dans le série Bouffie contre les Vampires. Au départ, le choix ne semblait pas mauvais en soit, cet acteur ayant un visage aux traits très anguleux qui, avec un maquillage adéquat aurait donné un très bon ersatz du Piccolo d’origine. Gros problème. Le maquillage n’est absolument pas adéquat. Par rapport au reste, ce n’est pas si mal en fait... le visage aurait presque était pas mal, il manque juste les oreilles, les antennes et un vert plus vif (là on dirait juste qu’il a une bonne crise de foie) mais ça passe ! Non le gros problème c’est son costume incroyablement  scandaleux tout autant que soyeux (un rapprochement pas si incroyable lorsque l’on regarde de plus prés certains films...), on reviendra sur son intérêt un peu plus tard.

-Encore une fois l'echec... notez la ninja qui se trouve avec piccolo, crée pour le film...

Je serais plutôt rapide sur les personnages féminins, elles ne servent tout simplement à rien et il me semble bien que le réalisateur a utilisé la moitié de leur temps à l’image la caméra rivée sur leurs décolletés ! Soyons sympa ici, la Bulma aurait presque pu passer si le film avait pas été un tel échec épique.

-L'actrice de Chichi, completement choisie pour ses capacités d'actrices, Bulma... 'nuff said...

Yamcha n’aura droit qu’à une petite remarque : complètement ridicule, pas besoin d’en rajouter ! Enfin, si, un détail majeur: IL NE SERT A RIEN, mais alors vraiment à rien mais permet tout de même, sans le ovuloir, de même au groupe du héros à trouver une sorte de passage secret (vraiment comme dans les jeux videos) pour une sorte de région volcanique suivie d'un combat contre des vilains de bioman insupportables! Evidemment, oubliez l'idée de le voir se battre ou de retrouver Plume (Pôal)

-Ah oui, totalement dans l'esprit! (et je me suis pas foulé pour l'image de l'anime

A présent, parlons de Tortue Géniale, Muten Rôshii.

Alors là attention les yeux !

Il est joué par Chow « the killer » Yun Fat,  que vous avez vu dans, justement, The Killer et plus récemment dans Tigre et Dragon. C’est un acteur attachant et plutôt pas mauvais d’habitude. Là, il est juste atrocement insupportable de cabotinage et de ridicule.

Pourtant, il ne fallait pas le rater Tortue Géniale ! Mince, c’est tout un symbole !!

Eh bien si... A peine pervers, pas impressionnant, pas drôle, inutile, costume naze, et encore, je dois oublier un paquet de nazerlatifs (copyright) pour le décrire !

-ON EST A FOND DEDANS!!!!

Pour ce qui est de Krillin, Ten Shin Han, Chaozu, La tortue de mer, Plume (pôal), Oolon, Yajirobe, Karin,  L’arbitre, Baba la sorcière, Lunch et toute une  tripotée d’autres personnages qui aurait pu être présent, OUBLIEZ LES ! Ils n’y sont pas ! Là où ce n’est pas si grave pour certains, c’est nettement plus gênant pour les poids lourds comme Krillin ou Ten Shin Han...

Mais là où on pourrait me rappeler qu’il faut savoir faire des sacrifices et enlever certains trucs pour fluidifier une adaptation cinématographique, il y a bien une chose qui me rend atrocement malade, c’est de RAJOUTER des personnages qui n’existent pas à la base !! (Un peu comme certaine scènes top show insupportables rajoutées dans le Seigneur des Anneaux ) Ici, on nous a donc rajouté une insupportable ninja-girl façon shinobi du pauvre matinée de Mystique de Xmen (attention, avec effets spéciaux datant de 1995). Donc là... Evidemment on reste dubitatif.

NDM: En fait, comme me l'a fait remarqué Aurélien, la ninja à 2 yuans serait la Mai sous-fifre de Pilaf (premier méchant du manga)... Mais ce n'est normalement absolument pas une ninja...

J’allais presque oublier un autre perso créé pour l’occasion, Sifu Norris, incroyable personnage inutile joué par Hernie Hudson l’inspecteur black de Desperate Housewives (il apparait dans la saison 3 et porte une coiffure à la MC Hammer pour le situer) mais aussi Winston Zeddmore dans Ghostbusters, là, il a des sourcils blancs collés et un look de moine tibétain bling bling (comme quoi, c’est possible), Dés la première apparition, hilarité dans la salle ! c’est dire !

Encore une fois on peut se poser une question, les producteurs\scénaristes\réalisateur avaient un matériel d’origine amplement suffisant pour faire quelque chose de bien en le suivant un minimum. Pourquoi donc se saborder à ce point en faisant quelque chose d’aussi ridicule ! On ne peut même pas parler ici de SCENARIO...

On apprend donc qu’il y a plusieurs centaine d’année, le démon Piccolo et son séide Ôzaru (tiens donc) on mit la terre à feu et à sang ! Arrêté par 7 mages qui ont créé les Dragon Balls pour l’emprisonner dans un autocuiseur (ah non pardon, dans une urne en terre cuite là).  Ôzaru, lui, a été vaincu et aurait disparu (voix mystérieuse de circonstance vu l’INCROYABLE suspense qui nous prend aux trippes) !

Donc grand-père Gohan offre à Goku sa boule de cristal à 4 étoiles (pas comme les hôtels) avant de se faire dark-vadoriser par Piccolo.

A partir de là, Goku tombe sur Bulma et part en quête des boules de crystal avant que Piccolo ne puissent les trouver !


D'ailleurs, mention spéciale pour le grand méchant qui passe le film sur sa plate-forme volante en disant qu'il va conquérir (ou détruire) le monde et ensuite de partir sur un petit rire méphistophélique de circonstance! FABULEUX!

Bon... Encore une fois, on peut me dire « une adaptation se doit de fluidifier le propos en modifiant de ci de là... » Mais là où ça passe pour Wolverine, beaucoup moins dans Dragon à 2 Balles vu que ça ne fluidifie rien et c’est juste mauvais...

Je ne raconte donc rien de plus car vous avez très probablement deviné le reste de la diarrhée scénaristique qui vous attends jusqu'à la dernière seconde du bonus dans le générique !

Mais le pompon, le gâteau sur la cerise (plutôt gâteau de mariage que baba au rhum) c’est LES SCENES D’ACTION  PARFAITEMENT RIDICULES !!!

Que ce soit, pêle-mêle :

- l’aérokinésie des héros (si si, maintenant vous le savez, ce ne sont pas des artistes martiaux mais des mutants tout droit venu de Xmen),

- l’incroyable mouvement tecktonik pour préparer le kamehameha (qui sert, du reste, de défibrillateur),

(la preuve en image, avec musique de circonstance: http://www.youtube.com/watch?v=1Bx4ufnJ_jM )

- les combats qui durent 15 secondes chrono max SAUF le plus long (Goku esquivant les coups de lycéens américains, ça fait mal...)

- le piège de Yamcha, indigne du plus mauvais piège tendu à James West et Artemus Gordon, plus de 40 ans auparavant,

- Le grand tournoi, le Budokai Tenkaichi qui fait une apparition de 15 secondes...

- Les méchants clones façon ennemis de bioman (et ponts de fortune sur de la lave)

Et j’en passe...

Par contre ! Ce que je ne peux pas passer c’est les infâmes effets spéciaux !! RIEN, ABOLUMENT RIEN n’est bien fait... Le singe géant de 1m75, les vagues d’énergies qui allument des bougies (n’oubliez pas, après la tecktonik), le dragon proprement SCANDALEUX !!!

C’est bien simple, le seul truc pas mal, c’est l’explosion de la ville, mais on la voit bien que dans la bande annonce, dans le film on la voit à peine, beaucoup moins en tous cas !!

Incroyable !

A se demander où son passé les 100 millions de dollars de budget, sans doute pour faire taire Toriyama, l’auteur original voire même lui en faire dire du bien  (remarque, pour 100 millions de dollars, je veux bien en faire des saloperies !) !

Et malgré tout ça, le film aurait fait un carton ! Le 2 est déjà en préparation, avec un nouveau réalisateur et des rumeurs de la présence de Robert « vampire hémophile » Pattinson au casting (de mieux en mieux donc) !

-Goku is pretty awesome!

EN RESUME :

-          Une catastrophe sans nom, une honte que l’on ne peut pas qualifier de film !

Pour ma part, ce sera un 1. Je suis cool ? Oui, car à une époque je me mettais du gel dans les cheveux... peut être une forme de nostalgie pour ma toison perdue...

PS1 : En fait il n’est pas risqué de dire que Dragon Ball est pire que Street Fighter the movie ou que Mario bros, c’est dire !

PS2 : Le réalisateur nourri sans doute les poissons au fond de la baie de Hong-Kong en ce moment...

PS3 : Avez vous notez le bon goût du wallpaper Goku enfant que j'ai pu trouver au détour de recherche d'image utilisables?

Prochain coup d'épée dans l'eau: Le Da Vinci Code, pour féter dignement la sortie Angels and Demons

Par Melmoth - Publié dans : Cinema - Communauté : Webzine cinéma
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